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"A Mouthful" de The Do. Plus que la musique de la pub Oxford, c'est un CD riches en sons et hétérogène. Vivement recommandé. Site web 

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Top 10 de la semaine

(nbre de titres )

23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 23:30
Spiegel-Nicolas-sarkozy-Carla-Bruni-copie-2.jpg"Encore? Y'a-t-il quelque part sur terre un autre sujet?!?!"

Rien de mieux que de prendre du recul sur son pays en observant ce qui filtre dans la presse étrangère. Je ne lis pas particulièrement les journaux, mais j'en ai régulièrement qui me passent sous le nez, ce qui me permet de voir les titres. Je n'ai qu'une seule chose à dire : bravo Nicolas Sarkozy.
La stratégie de communication de notre cher Président atteint des sommets. Il est partout. Et quand je dis partout, je le pense vraiment. Avec sa "rupture", ses réformes à tour de bras et surtout, sa vie privée étalée aux quatre coins du monde, il occupe tous les magazines et journaux, y compris en Allemagne.
Ainsi la semaine dernière, Der Spiegel, un hebdomadaire, a consacré sa Une à Sarkozy. On y voyait notre Président et Carla, avec comme titre : "l’érotisme du pouvoir". Le sous-titre est impressionant : " le mélange du sexe, de la politique et du soap" (comme dans "soap opera", qui signifie sitcom en anglais). 
J’ai lu en diagonale l’article : ils expliquent un peu le mode de fonctionnement de Sarkozy. L’article est loin d’être tendre notamment lorsqu’il s’exprime sur les relations étroites avec plusieurs PDG du CAC40.
Ainsi Bolloré est surnommé le « lufttaxi » ("luft" signifie « air » en allemand), ce qui se traduit par « le taxi des airs ». En invitant le lecteur à imaginer Angela Merkel partir en vacances avec ou grâce aux PDG de SAP ou Tchibo, Der Spiegel montre bien que ceci est inimaginable Outre Rhin.
Le deuxième magazine allemand qui se trouve dans ma collocation en ce moment est Vanity Fair. Certes, une publication type "Elle" n’a rien à voir, sauf que c’est bien sûr Carla qui en fait la Une… J’ai vu également vu une dernière page de journal dans le métro pour apercevoir à nouveau le couple présidentiel.
La citation qui débute ce billet est à créditer à une amie allemande, qui est tombée sur Der Spiegel. Sarkozy est partout, même en Allemagne. On ne peut que le féliciter pour son omniprésence dans des publications de toute sorte, sérieuses ou non. Vivement qu’il achète un chien, pour passer dans 30 millions d’amis ou que Carla tombe enceinte pour faire la Une de « Parents »…
Plus sérieusement, il faut réaliser que l’image de Nicolas Sarkozy à l’étranger n’est pas des meilleures. En Allemagne tout particulièrement, il existe quelques tensions avec le gouvernement et les journaux ne le portent pas dans leur cœur.
A mon humble avis, être Président, c’est avant tout bien représenter son pays et véhiculer ses valeurs à l’étranger. Et bien là c’est raté…
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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 00:57
"Aoua"

Rapidement, un sujet qui m'amuse : jusqu'où peut aller la culture dans son influence sur le côté naturel de l'homme? Etude de cas : la douleur.
Prenez un français, un anglais et un allemand. Non ce n'est pas une blague.
Pincez les. Qu'obtient-on?
Le Français dira "aie" (si rien ne se passe, pincez plus fort ou remplacez avec la
Marseillaise de Mireille Mathieu), l'Anglais dira "ouch" et l'Allemand dira "aoua". 
La langue conditionne même ce que l'on aurait pu prendre pour un réflexe. On associe ici un mot au réflexe engendré par la douleur.
Finalement, ce n'est qu'en augmentant le pincement (ou le son) que l'on trouve un hurlement commun bien que marqué par un accent.

Etonnant non? (je vous invite à cliquer sur le lien :-)
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 09:28
deutsch-bahn.jpg« Pardon »…
 
D’abord, une remise dans le contexte : je me permets de rappeler que l’Allemagne est un pays où plusieurs grandes villes cohabitent. Ceci a pour conséquence que l’organisation du pays ne possède pas un unique centre de gravité (comme la France avec Paris) mais plusieurs.
Ainsi, les trains parcourent tout le pays en s’arrêtant dans plusieurs villes. Comment je le sais ? Un entretien à Bonn (capitale de la RFA), m’a fait traversé le pays d’est en ouest. Au menu : 5 h de train.
 
Côté pile, l’aller : j’ai pu acheter mon ticket en ligne, sans aucun souci. On me propose de payer un supplément pour avoir une place réservée. J’ai dit non, sans trop savoir pourquoi. Me voilà dans le train où sont affichées électriquement les places réservées, et sur quelles distances (ex : Bielefeld – Cologne). Je suis parti tard, le train n’est pas plein. Assis confortablement, j’apprécie la place pour mes jambes (pas de « crise de nerf » cette fois :-) et me dis que si l’on arrêtait de supporter Alstom, on aurait peut-être les mêmes trains en France (humour). Je vous passe les 5 heures de voyage, constitués d’un sandwich, une boisson, 5 études de cas et un Economist.
 
Côté face, le retour : mon entretien se termine (très) en avance. Génial, comme j’ai payé plein pot, je peux prendre le train plus tôt. Mauvaise idée… Le train en Allemagne pendant les heures de pointe, c’est un peu le RER. Et là vous regrettez de ne pas avoir votre place. De toute façon, il n’en y a pas pour vous puisque vous n’avez pas pris le train prévu. Donc vous êtes un passager supplémentaire. Comme les autres. Comme beaucoup d’autres. Résultat : un beau bordel. Les entrées sont pleines de gens assis comme ils peuvent. Tentant d’être opportuniste, je m’assoie à une place réservée à partir de l’arrêt suivant. Donc 20 mn après le départ, je suis chassé de ma place. Comme d’autres. Je retombe sur une place qui se libère sous mon nez. Miracle ? Presque : à l’arrêt suivant, je suis debout prêt à déguerpir à nouveau. Mais personne n’arrive. Je suis près de m’assoire au moment où une personne âgée arrive. Le pauvre luttait pour se trouver un coin. Après lui avoir offert ma place, je me retrouve dans le couloir, à m’imaginer 4h de train debout. Le meilleur moment est sûrement le passage d’une vendeuse avec son chariot… Tout est bien qui finit bien, je trouve une place 1h30 plus tard.
 
Etonnante expérience. J’aurais loué à l’aller Deutsche Bahn pour son service. Mais le retour fut tellement galère que je suis mitigé. Ce qui est sûr, c’est que la prochaine fois, je me réserve une place
 
Pour finir, je vous préviens : j’ai une offre de stage. Donc si je l’accepte, vous allez manger du jeu de mots : Bonn à tout faire, Bonn à rien, A Bonn né, la Bonn heure, etc !
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 21:36
lionel-richie.jpg"comment tu dis "Lionel Richie"? Liaunelle Richi"?

Me voilà de retour. J'ai plus de temps, donc les billets devraient suivre.
Petite réflexion hier dans le métro : les
Dunkin' Donuts (donuts et cafés, comme son nom l'indique), Starbucks et autres Burger King (équivalent de McDo) sont omniprésents ici en Allemagne. Et pas en France. Pareil avec Amazon (e-commerce) dont l'offre en France est moins développée qu'en Allemagne. Nous avons nos équivalents avec Rueducommerce.fr par exemple.

Ce n'est pas tout : la langue allemande comporte beaucoup de mots anglais, peut-être plus qu'en France. En outre, la règle est qu'un mot anglais doit être prononcé avec l'accent anglais. Mes collocs' se sont bien marrés quand je leurs ai dit comment on prononçait "New York" ou "Lionel Richie" en français!

C'est donc ça la spécificité française? A part pour la langue (on a vraiment des accents pourris en langue comparé aux allemands), je ne suis pas contre. Ou je m'en fous, je ne sais pas trop.

La question est pourquoi une telle résistance française? Je pense qu'une réponse réside dans les habitudes françaises. Il me semble que les français font leur cafés eux-mêmes. La première fois que je suis allé aux Etats-Unis, j'étais étonné de voir les américains prendre leur café en dehors de chez eux! Cette idée est confirmée par l'Italie, championne du monde des espresso et où Starbucks n'existe pas. Les Dunkin' Donuts font, eux, sûrement face aux boulangeries. La déroute du Burger King, N°2 mondial, est plus étonnante quand on sait que la France est le marché avec la plus forte croissance pour McDo (par manque de concurrence?). Toujours est-il que le "Roi du Burger" est venu puis reparti il y a 10 par "manque de rentabilité". 

Nouvelle question : jusqu'à quand? Starbucks nous envahit. Si la marque verte ne possède que 47 magasins regroupés en Île de France (sue 14 000 dans le monde!!!), elle ne cesse de se développer, et je dois avouer que je n'ai rien contre un petit chocolat chaud avec un muffin, dans un décor cosy. Plus généralement, le changement de rythme de vie dans notre société (c'est quand la dernière fois que vous avez passé 3h à table un dimanche en famille ?) est sûrement la cause principale.

Alors certains diront "on s'en fout". Peut-être. D'autres diront "on le sait depuis longtemps". C'est vrai, mais constater la différence dans un pays étranger et donc avoir un premier aperçu fait bizarre!
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 23:40
Un petit supplément à l'article précédant concernant la pfand :
J'ai oublié de dire qu'en Allemagne, une pfand est parfois payée pour les consommations dans les bars. On revient ici au sens premier du mot, à savoir "consigne". Un supplément est ainsi ajouté pour le verre ou la bouteille qui contient votre boisson (au hasard, une bière). Vous récupérez la pfand simplement en rapportant la bouteille ou le verre.
Le but premier ici n'est pas vraiment de recycler mais plutôt de faire en sorte que les gens ne cassent pas leur verre (pas de verre, pas de pfand remboursée). J'avoue apprécier ce type de responsabilisation même si c'est ch... d'attendre pour rendre son verre. 

Les allemands sont impressionants. Je vois mal un tel système être accepté en France. Alors qu'ici, les allemands sont responsables jusqu'au bout, jusqu'à ... la mise en bière (je devais la faire désolé)...

PS : et en plus, on apprécie encore plus les boissons offertes (au hasard une bière) car on est allégé du souci de préserver son verre!
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 21:34
100% environment friendly!"il ne faut pas jeter la bouteille si tu veux récupérer la pfand"

Le mot du jour : Pfand. Il signifie « consigne » en allemand et suffit à résumer l’écart entre la France et l’Allemagne en terme d’environnement.
 
En Allemagne, pour chaque boisson achetée – au (eau !) hasard, une bière – vous payez quelques centimes supplémentaires qui correspondent à la pfand. Vous pouvez ensuite récupérer cette somme en allant dans un supermarché et en rendant la bouteille vide.

Cela marche pour le plastique, le verre etc. C’est efficace et cela représente rapidement une somme rondelette que l’on n’oubliera pas de réclamer. Ainsi, j’ai rapporté deux caisses de bières - au hasard…- il y a quelques jours. Pour les 40 bouteilles, m’ont été remboursés 6€. Ce qui finance largement la caisse suivante !
 
Les avantages sont nombreux :
-  la « pfand » incite bien sûr à rapporter toutes les bouteilles qui peuvent ensuite être recyclées
-  elle permet aussi de limiter les emballages en carton. Vous ne trouverez pas en Allemagne de packs de bières - au hasard...- mais des caisses. Rapportées à chaque fois, celle-ci peuvent donc être utilisées à plusieurs reprises, et donc éviter la consommation de carton
- les quelques bouteilles qui traînent dans la rue ont une valeur, même petite. Les plus démunis se chargent de les ramasser, ce qui optimise le recyclage. Je me mets aussi à la (triste) place d’un sans-abri et je me dis que je préfèrerais cela à la mendicité dans la limite du possible.
 
J’aurais pu aussi vous parler du triage (4 poubelles à la maison : papier, plastique, verre et autres) ou de la prédominance du vélo. Mais je crois que la pfand suffit à illustrer le retard que nous pouvons avoir.

PS (Private Scriptum) : Pfand, c'est un joli mot allemand à enseigner à des enfants. Cela permer de mieux les éduquer concernant les enjeux écologiques!
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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 00:33
f--te-nationale-allemande.jpg"Ils ont tout construit pendant la nuit. Quand elle s'est réveillée, elle s'est retrouvée coincée."

Mercredi dernier était férié. Il s'agissait en effet de la fête nationale. Instaurée depuis (seulement) 17 ans, elle célèbre le jour officiel de la réunification entre la RFA et la RDA. Cette date a été préférée au 9 novembre (chute du mur) qui correspond aussi à la tentative ratée de putsch de Hitler en 1923 ainsi qu'à la Nuit de Cristal en 1938. 
Personnellement, la réunification est bizarre, parce que, finalement, cet événement me paraît beaucoup plus lointain qu'il ne l'est en réalité. J'avais 6 ans lors de la chute du mur. J'avais donc des choses bien plus importantes à faire comme faire un chateau lego ou embêter mon frère.
Mais un séjour en Allemagne, et notamment à Berlin permet de mieux comprendre comment a été vécue la séparation du pays puis sa réunification. Ainsi la citation qui commence ce billet est celle de la collocataire d'un ami. Sa famille réside à Berlin. Le mur a été construit dans la rue où habitait son arrière grand-mère et celle-ci s'est était du "mauvais" côté. En une nuit, elle s'est retrouvée coupée de toute sa famille. Elle m'a expliqué que certains couples se ont ainsi séparés car ils n'avaient pas dormi dans le même quartier le temps d'un soir.
Aujourd'hui le 4 octobre est largement fêté. Un grand concert a été organisé à Berlin, ainsi que plusieurs autres manifestations.
Je crois que ces dernières années ont apporté le recul nécessaire pour traiter le sujet. Ainsi les films "Goodbye Lénine" et "La Vie des Autres" ont connu un vif succès. Hier soir, j'ai regardé un téléfilm dans le lequel le(s) scénariste(s) crééai(en)t une histoire à l'eau de rose et jouai(en)t avec le mur : "je passe d'un côté, tu es de l'autre, tu me rejoins, mais je suis à nouveau de l'autre côté etc...".
Je n'ai pas une énorme connaissance sur le sujet, mais il me semble que c'est très bien dans un contexte où tout n'est pas cicatrisé.
En effet, le Monde rappelait récemment qu'une étude du gouvernement allemand estimait à 20 ans le délai nécessaire pour que l'Allemagne de l'Est rattrappe son retard. Ce phénomène est notamment freiné par une montée de l'extrême droite qui fait fuir les capitaux étrangers. 
Dans le même esprit, nous avons eu droit ce matin à une présentation d'un salarié d'Invest in Germany qui, comme son nom l'indique, a pour but de favoriser la venue d'investisseurs étrangers. Il nous a montré une carte indiquant, selon les régions, le niveau des subventions accordées aux entreprises. La zone avec les aides les plus élevées dessinait assez bien l'ex-RDA... 
Est-ce un cas si unique? Pas sûr quand on voit ce qui se passe en Belgique.

Ps : traduction mot pour mot sur l'image : nous sommes un peuple.
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 00:31
connaissance-francais-europe.png"Ce qui me pose problème en français, c'est la succession de mots dans certaines phrases comme "est-ce qu'il y a". Je connais chacun des mots mais j'ai du mal à saisir le sens global"

Le propre de chaque langue est d'être paradoxale, car ce ne sont pas forcément ceux qui savent la parler couramment qui connaissent le mieux son fonctionnement. En effet, la langue maternelle est par définition apprise assez spontanément, sans passer par les cases grammaire et syntaxe.

Ainsi, se sont souvent les étrangers qui peuvent expliquer une règle le plus rapidement. Leur perception de notre langue est aussi toujours intéressante. Ainsi, la citation ci-dessus est de ma colocataire, qui a fait 5 ans de français.
 
Elle souligne en effet cette tendance du français à nécessiter beaucoup de mots . La comparaison avec d'autres langues renforce cette impression. La traduction de mon CV en anglais prend 15% d'espace en moins. En outre, "est-ce qu'il y a" (ou "y a-t-il") se traduit "Gibt es" et "Is there" respectivement en allemand et en anglais.

Venons-en à l'allemand justement. Cette langue a la mérite d'être très logique et assez expressive. Logique car, même si la grammaire peut-être dense, il y a peu d'exceptions. Expressive, car les allemands n'hésitent pas à créer des mots à partir d'autres. Ainsi, on m'a fait remarquer récemment que "Wörterbuch", le mot allemand pour "dictionnaire", contient Wörter (mots) et Buch (livre). Le Wörterbuch n'est donc rien d'autre que le "livre des mots". Ceci explique au passage la longueur parfois impressionnante de certains mots, qui ne sont que la juxtaposition de plusieurs termes et qui, du coup, ne sont pas forcément difficiles à retenir.

Ex: Autobahngebühr (prononcer "otobannegébure")
- Auto = voiture
- Bahn = voie
- Gebuhr = taxe
- Autobahngebuhr = péage (Donc pour 3 mots connus, le 4ème offert!)
CQFD!

PS : la carte correspond à la connaissance de la langue française en Europe
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 00:49

currywurst-berlin-sp--cialit---culinaire.jpgDes fois, on a envie de partager avec tout le monde une phrase entendue au cours d'une journée. Je l'ai déjà fait ici. Cette fois, inspiré du site "entendu à Paris", je lance une rubrique "entendu à Berlin". Vous y trouverez une petite phrase qui m'a marqué pendant mon séjour. J'essayerai autant que possible d'y trouver une dimension culturelle. Quel autre plaisir y a-t-il à l'étranger que celui qui consiste à trouver des spécificités culturelles?

Aujourd'hui : "La spécialité culinaire à Berlin, c'est la curry wurst"

Ca ne fait pas rêver, je l'entends. Et oui, une fois de plus, en sortant de la France on se retrouve face à des limites culinaires. C'est une berlinoise qui me l'a confié et tout est dit. On aura du mal à nommer "restaurant typique" les camionnettes au coin de la rue offrant aux passants pressés cette spécialité...

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